mardi 21 février 2017

Huiles essentielles : quel intérêt chez l’animal de compagnie ?



À l’heure où l’aromathérapie est très en vogue et de plus en plus recherchée pour éviter un recours trop fréquent aux médicaments, et notamment dans les affections bactériennes, les huiles essentielles reviennent en force. Nos animaux de compagnie peuvent également en bénéficier mais attention, chez l’animal comme chez l’homme, le recours aux huiles essentielles doit être raisonnable et précautionneux.  

Qu’est-ce qu’une huile essentielle ?...la « quintessence »

C’est un produit complexe d’origine végétale, très concentré en différents éléments aromatiques hydrophobes (qui ne se mélangent pas à l’eau) : terpènes, alcools, aldéhydes, cétones, phénols, esters, éthers et peroxydes…
Ce ne sont donc pas des « huiles » au sens propre mais elles peuvent être diluées dans l’huile (en dermatologie par exemple), dans de l’alcool ou d’autres corps dits gras comme des laits.

Comment les obtient –on ?... un alambic autorisé

Elles sont obtenues le plus souvent par distillation à la vapeur d’eau dans un alambic d’une partie ou de la totalité de la plante choisie. Mais d’autres procédés existent comme l’expression à froid (la plante est pressée par exemple contre une éponge) ou au CO2 .

Quels bénéfices chez l’animal de compagnie ? …multiples !

Chez l’être humain sont décrits des effets antiseptiques, antibactériens, anti inflammatoires, anti histaminiques analgésiques, anxiolytiques, diurétiques, laxatifs, mucolytiques, expectorants etc.
Chez l’animal comme chez l’homme elles présentent une réelle alternative aux traitements médicamenteux. Chez le chien ces huiles ont montré de nombreux effets en dermatologie (antiparasitaires, anti-inflammatoires, antalgiques) en cardiologie, ou encore lors d’atteintes respiratoires…

Quels sont les modes d’administration ?

Les modes d’administration les plus courants sont :
·      Par inhalation (diffuseur, inhalateur) par exemple pour les infections respiratoires
·      Par voie transcutanée (pipette, massage) par exemple pour les piqures d’insectes
·      Par absorption orale (liquides, capsules)

Précautions d’emploi, dangerosité…surtout chez le chat !

Attention, chez le chat et le chien, certaines huiles essentielles couramment utilisées chez l’homme ne peuvent pas être utilisées par exemple par voie orale car elles sont toxiques et d’autres sont irritantes lorsqu’elles sont appliquées directement sur la peau. Il faut donc toujours être conseillé par un vétérinaire avant de donner des huiles essentielles qui n’ont pas été formulées spécifiquement pour nos chiens et chats. En effet, le chat ne métabolise pas les terpènes, les phénols et les cétones (hépatotoxiques et neurotoxiques) car il ne possède pas de glucoronyl transférase. Pour lui, également très sensible au niveau olfactif, il faudra donc ne choisir que celles qui lui sont spécifiquement destinées, privilégier parfois l’absorption par la vapeur d’eau et veiller à l’essuyer après… (pratiqué par les vétérinaires lors d’affections respiratoires). Pour des applications cutanées chez le chat, le léchage doit être évité dans les dix minutes qui suivent.

 Quelques exemples de traitements sans danger par les huiles essentielles chez le chien et le chat :

Lors d’infections cutanées : Dermoscent PYOspot chien

Cette solution spot on est disponible pour les petits chiens de 1 à 10kg, les grands chiens de 10 à 20 kilos et les chiens très grands, de 20 à 40 kilos.

Améliorer l’état de la peau : Dermoscent Essential 6 chien, en pipettes également.


Animaux stressés : Petscool diffuseur 




Le saviez vous ?

Les quantités de plantes pour obtenir 1litre d’huile essentielle sont souvent énormes (jusqu’à une tonne).

vendredi 17 février 2017

Faire pouliner sa jument - Partie 2 : Préparer l’arrivée du poulain


Vous avez fait saillir votre jument l’année dernière et le poulain tant attendu devrait bientôt pointer le bout de son museau… Voici quelques conseils pour aborder la fin de la gestation et donner ainsi toutes ses chances à votre futur champion ! 

1. Pourquoi complémenter sa jument en fin de gestation ?


Les besoins en énergie et en protéines augmentent progressivement au cours de la gestation et deviennent très importants à partir du 9ième mois (+ 30% pour l’énergie et + 80% pour les protéines). Or, en raison de la place occupée par le fœtus, la capacité d’ingestion de la jument n’augmente pas suffisamment : il faut donc une ration plus riche.
La qualité des protéines est également fondamentale, veillez à un apport suffisant en lysine (un acide aminé essentiel).
Les besoins en minéraux (notamment calcium, phosphore), en oligo-éléments (cuivre, zinc, manganèse, fer, sélénium) et en vitamines (A, E, D) vont également augmenter, selon des ratios bien spécifiques qui doivent être respectés (importance des rapports Ca/P, Cu/Zn).
La qualité du colostrum, premier lait indispensable à la mise du système immunitaire du poulain, peut être soutenue efficacement par l’apport d’un complément adapté, riche en prébiotiques par exemple.

2. Comment nourrir sa jument gestante en pratique ?


Les déséquilibres alimentaires (excès, carence, ratios inappropriés) peuvent avoir des répercussions sur la santé de la jument et le développement du poulain. Il est donc conseillé de nourrir avec une base de fourrages, d’apporter des protéines de qualité (riches en lysine) et de complémenter avec des suppléments adaptés au minimum les trois derniers mois de gestation.


Exemples de programmes de supplémentation :

TWYDIL ELEVAGE : contient 14 vitamines (enrichissement en vitamine A et beta-carotène), 7
oligo-éléments, du magnésium, de la lysine, des prébiotiques.
Il couvre les besoins de la jument pendant la gestation et la lactation
Il favorise la production de colostrum et de lait de qualité
Il optimise la fertilité

ET

TWYDIL MINERAL COMPLEX : apporte du calcium biodisponible et appétent permettant de
rétablir un rapport Ca/P idéal d’une ration traditionnelle ou commerciale enrichie en céréale (peut être associé au TWYDIL ELEVAGE)

OU

TWYDIL PMC : pour un développement structurel optimal du poulain, grâce à une administration
ciblée à la jument en fin de gestation (peut être associé au TWYDIL ELEVAGE)


3. Dois-je continuer après la naissance du poulain ?



Après avoir pouliné, la jument allaite son poulain :  cette production de lait (entre 10 à 20 litres par jour !) entraîne des besoins énormes. La lactation est la situation physiologique qui demande le plus d’apports nutritionnels, en particulier au pic de lactation (entre 2 et 3 mois après poulinage). Il est donc indispensable de bien alimenter la mère afin d’assurer une croissance optimale du poulain. La complémentation de la ration est à adapter en fonction de la disponibilité de l’herbe. Dans tous les cas, une supplémentation minérale et vitaminique est conseillée au minimum les 3 premiers mois de lactation.




La suite le mois prochain (en mars) : 
Faire pouliner sa jument, partie 3 : Accompagner la croissance du poulain

Vous avez raté la diffusion de la partie 1 ? Retrouvez-le en cliquant ici : Faire pouliner sa jument - Partie 1 : Préparer la mise à la reproduction 

jeudi 16 février 2017

Cunipic Vet Line, la référence pour remettre votre rongeur sur ses pattes !

 Cunipic Vet Line


Pourquoi donner Cunipic Vet Line à votre rongeur ?

Cunipic Vet Line est une gamme vétérinaire, spécifique, qui regroupe des produits qui sont bien plus que de simples compléments alimentaires. En effet ils sont spécifiquement adaptés aux différents besoins des lapins, cobayes et petits rongeurs. La gamme est dite vétérinaire car elle inclut des produits qui permettent d’accompagner le traitement de certaines maladies dermatologiques, dentaires, intestinales, respiratoires, rénales... des rongeurs
Et, énorme atout, la gamme est très appétente. 

Dans les différents produits, quels éléments justifient le qualificatif vétérinaire ?

Ces produits ne contiennent pas de médicaments mais ils sont formulés de façon à répondre à des dysfonctionnements ou à des besoins alimentaires modifiés lors de certaines maladies. Ils améliorent donc la santé de votre rongeur par l’adaptation de la composition de la ration et également par l’action bienfaisante d’un certain nombre de composés, dont des extraits de plantes. (Camomille, varech, argousier, fenouil, cumin…)

Cunipic est-il destiné uniquement aux animaux malades ou en convalescence ?

Non, pas seulement : Cunipic peut aussi convenir à une utilisation à long terme et être donné en tant qu’alimentation « physiologique ». A ce titre elle sera préventive et contribuera à éviter la récidive ou l’apparition de ces maladies…  


Ces produits peuvent-ils être donnés en préventif ou uniquement en curatif c’est à dire lors de la détection de la maladie ?

Il est possible, en accord avec votre vétérinaire de donner ces produits à titre « préventif » sur des animaux à risque ou supposés récidiver facilement. En tout état de cause, ils ne sont pas nocifs si votre rongeur n’en a pas besoin

Si j’ai deux rongeurs : est ce grave si mon rongeur en bonne santé mange la ration de mon rongeur malade (le produit Cunipic)?

Non ce n’est pas grave, car cela n’est pas toxique, cependant le produit n’est peut-être pas idéal pour le rongeur à qui cela n’est pas destiné. Demandez conseil à votre vétérinaire

Puis je donner ces produits sur le long terme ou doit–on respecter un système par cure ?

Oui ! il est tout à fait possible de donner ces produits sur le long terme. Et c’est même ce qui est parfois conseillé pour des soucis chroniques ou éviter des rechutes.

Est-ce un aliment que je peux donner à un jeune rongeur?

Oui car ces produits ne sont pas des médicaments, ils ne sont pas toxiques. Mais vous devez toujours prendre l’avis de votre vétérinaire, car le produit X n’est pas forcément le meilleur pour le lapin Y.

Pouvez vous décider de donner à votre rongeur cette gamme de produits sans l’avis d’un vétérinaire? 

Ce n’est pas conseillé. En effet, la plupart du temps, ces produits ne se donnent pas sans avis du vétérinaire. Cette façon de faire permet d’être parfaitement adapté à votre rongeur.